CETTE HISTOIRE SORT TOUT DROIT DE MA TETE !!
J'AI ECRIT CA CAR TROP DE FEMMES SONT BATTUES PAR LEUR MARI ET TROP DE FEMMES SE TAISENT.
IL FAUT QUE CELA CESSE !!!!
Hier soir, il est sorti, sûrement pour boire avec ses amis… Moi je ne l’ai pas attendu, je me suis couchée tôt, j’étais fatiguée et je voulais dormir. Il devait être environ 3h du matin quand je l’ai entendu rentrer. A l’entendre, il n’était plus très net. Lorsqu’il est entré dans la chambre, je faisais semblant de dormir. Il grognait, j’ai compris les mots « salope », « dormir » et « bordel » mais pas le sens de ses phrases car il devait être trop ivre pour parler correctement. Les battements de mon cœur se sont accélérés lorsque je l’ai senti se pencher sur moi. Il empestait l’alcool. Je l’ai entendu sortir de la chambre puis aller dans la salle de bain, tout était redevenu calme dans la chambre.
Soudain, il est entré en trombe dans la chambre et s’est jeté sur moi, il hurlait, il était fou de rage. Moi je ne disais rien, je me suis laissée faire, car à chaque fois que j’essaye de me débattre, c’est encore pire. Il m’a tirée par les cheveux et m’a traînée jusqu'à la salle de bain. Il m’a jeté contre les toilettes et mon front a heurté la cuvette. Je me suis repliée sur moi-même, j’essayais d’empêcher les larmes de couler, ça l’énerve toujours plus quand je pleurs. Il m’a ordonné de me déshabiller, j’ai exécuté ses ordres. Il m’a poussée sous la douche et il a ouvert l’eau, froide, si froide que je me mis à trembler instantanément. Je reçu une bonne paire de gifles et quelques coups de poing. Dans le visage, les bras, la poitrine, mes cuisses. Il a pris des cordes et m’a attachée à la tringle du rideau de douche. Je ne pouvais rien faire, il riait… Il est parti, il est descendu dans la cuisine, j’étais désespérée, je ne bougeais plus. Il est revenu avec un couteau de cuisine très tranchant. Son sourire diabolique m’a donné des frissons. Il a promené la lame contre ma peau nue, puis, il a appuyé de plus en plus fort jusqu'à ce que la lame laisse des traces rouges sur la peau. Pendant une bonne heure il s’est amusé comme cela. Mon sang coulait, j’avais mal mais je me taisais. Il a fait des entailles sur mon ventre, mon visage, mes seins. Et le sang coulait, coulait… Lorsqu’il en a eu marre, il est parti se coucher, me laissant la, attachée, toute tremblante, en pleurs.
Le lendemain, quand il est entré dans la salle de bain, il avait tout oublié, il a cru que quelqu’un était venu m’agresser pendant la nuit. Je ne lui ai pas dit la vérité, j’ai dit que l’agresseur avait une cagoule et que je ne l’avais pas vu. Je lui ai menti car je l’aime…